Le G410 Atlas Spectrum est un clavier mécanique, un de plus et surtout un deuxième essai basé sur le G910 appelé Orion Spark. En partant de là, il fallait bien différencier ces deux mêmes périphériques et comme dans le monde du « Gaming », certains écarts sont permis. Logitech a décidé d’amputer comme il se doit une bonne partie de son clavier, une idée déjà vue sur certains autres produits du même genre. Choix que chacun appréciera ou non selon l’utilisation de cette fameuse palette de touches façon calculette. Alors, ça vous dit un clavier plein de couleurs mais sur lequel il manque un bout?

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Le design de notre Atlas Spectrum reprend entièrement le design de son grand frère le G910. Les touches sont toujours autant personnalisables une à une pour le plus grand bonheur de nos yeux. Pour voir la différence avec le grand Orion Spark, il faut se pencher sur la quantité des boutons, et pas besoin de se pencher très bas pour que ces derniers nous sautent aux yeux. Le pavé numérique a disparu ainsi que les touches “G” personnalisables qui sont logées normalement sur le côté gauche. On note encore le support à mobile placé au centre qui cette fois-ci se détache du clavier, pour être posé sur votre bureau. Un accessoire qui n’a aucun intérêt et dont Logitech aurait pu se passer. Ou même simplement garder le même qui existe sur le G910 en donnant l’impression à notre smartphone de faire partie du clavier.

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Les touches Romer-G sont agréables, de ce point de vue rien n’est à redire. Le touché est doux, à chaque pression les touches s’enfoncent avec délicatesse. Le tout est agréable à l’écoute, comparé avec un Razer BlackWidow Chroma qui pourrait garder éveillé quelqu’un dormant dans la même pièce que votre ordinateur rien que par le hurlement que provoque chaque appui sur celui-ci. Le software Logitech offre à nouveau la possibilité de régler chaque couleur de chaque touche avec plusieurs modes possibles. Pour les commandes de son, une combinaison de touche sera nécessaire (FN+…) à la manière d’un ordinateur portable. Dernier classique des claviers “G” chez le fabricant, la touche “jeu” qui désactive certaines commandes. Par exemple, la touche windows qui du coup ne fait pas revenir au bureau lors d’une partie.

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Ce petit (court) clavier de Logitech a largement de quoi séduire : mécanique, silencieux, rétroéclairage puissant. Son seul défaut résiderait dans ce qui en fait en même temps son charme, ce pavé numérique qui disparaît ainsi que ses touches “G”. Si vos habitudes vous guident à utiliser les chiffres au dessus des lettres alors il n’aurait plus réellement besoin se remettre en question. Le seul vrai faux pas viendrait de ce support à smartphone qu’on oublie très vite. Un périphérique de qualité, compacte mais qui a tout d’un grand.