On est mercredi, premier jour de la Gamescom 2015 et, surtout, le début des habituels rendez-vous foireux. Les fameux stands où votre nom est absent des listes et auprès desquels il faut se battre.

J’ai rendez-vous avec Haemimont Games, des Bulgares connus avant tout pour la série des Tropico. Enthousiaste n’est qu’un demi-mot, vu que je vais à la rencontre de Victor Vran, sorti en early-access au mois de février sur Steam. Un Diablo-like qui m’intéresse au plus haut point.

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Bref, l’important n’est pas là. Je me présente à 10h20 au stand de Nordic Games, un éditeur qui les accueille. Première bonne nouvelle, mon nom est bien sur la liste. Magique. Problème, les gaillards ne sont pas là, panne de réveil. Bon, on me propose une bière, je choisis plutôt le café. Il va falloir tenir trois jours. Une demi-heure passe, toujours pas de nouvelle des deux gulus. Un quarantenaire grisonnant vient finalement me dire que l’ordinateur ne fonctionne pas et on reprend rendez-vous pour le lendemain. Cet ordinateur est très important.

Jeudi, je retourne au stand de Nordic Games. Là je tombe directement sur mon ami de la veille qui arbore une magnifique chemise Motörhead, il me fait entrer dans une de ces petites pièces où on nous présente les jeux. Autant dire tout de suite qu’on n’a pratiquement pas parlé du jeu. Par contre, nos expériences rock’n’roll ont refait surface.

Les deux développeurs finissent par en dévoiler un peu plus sur le jeu et sa future extension en trois actes qui se déroulera dans un univers inspiré par… Motörhead. Eh oui ! Le but est de retrouver l’ambiance qu’on connaît déjà de Victor Vran mais dans des époques différentes. Le tout mixé avec un univers basé sur les paroles et la musique de Motörhead. Au programme un passage au Moyen-Age, au Far West et durant la seconde guerre mondiale. La coopération ne s’arrête pas là. Les amateurs d’Action-RPG et de rock’n’roll découvriront douze morceaux inédits du groupe.

Gabriel, son collègue et moi avons, au final, passé quarante minutes à parler de notre amour pour la musique et le jeu vidéo en évoquant les raisons de ma présence durant cinq petites minutes. Comme quoi, la Gamescom n’est pas composée que de méchants communicants. Ah oui, on n’a pas touché au fameux ordinateur, qui, cette fois, fonctionnait pourtant.